Articles avec le tag ‘amour’
Sable chaud et chaleur torride
Terre interdite et corps avide
Sol volcanique et sens dispersés
cœur angoissé et larmes versées
limon fertile et récolte austère
L’eau s’écoule, terre en jachère
Incandescence et grande décence
Effervescence et finesse des sens
Terre en ébullition, piété et ferveur
Grande érudition, aucune saveur
Sublime offrande, grand sacrifice
Plaisir des sens, sans aucun vice
Rituel de cette chair, cœur épris
Désir amoureux, cœurs meurtris
Terre noble profanée, terre d’exil
Terre souillée, intense désir servile
Rustre imbu de sa personne
Ignore la rose qui l’affectionne
Frustrations, rancœurs fades
Brimée, délaissée, cœur malade
Humiliation, douleur à bas prix
réclusion morale dans le mépris
Fragrance subtile, fleur fanée
Douceur amicale, nouvelle année
Renaissance, regain, vitalité
Amour, désir, sentimentalité
Mes mains sont sur tes hanches
ton corps résiste et flanche
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Et passe le temps de nos amours
De nos chagrins, de nos douleurs muettes
les refrains de nos confidences
Et les chansons de nos plus beaux jours
sur un air de fête
on s’amuse et on danse
l’espace d’une musique qui passait…
J’aimais tant me reposer à l’ombre
de tes cheveux sombres
sous le mascara de tes cils
et sentir le nirvana dans la douceur
de ce corps gracile Â
au rythme de ton coeur
l’espace d’un battement qui passait…
Je fredonne ton nom à mi-voix
avec amour, avec tendresse
sous le crépuscule qui s’effaçait
un clair de lune renvoie
l’éclat des étoiles en liesse
sous un ciel à peine froissé
l’espace d’une nuit qui passait…
Non, je n’ai jamais oublié
la fougue de nos étreintes
les morsures et les meurtrissures
fragile page d’un amour publié
sur les rides d’une passion éteinte
par le poids des années qui rassure
l’espace d’un amour qui passait…
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Ô vent, viens éparpiller de ton souffle vital
l’ombre de mes pensées sur des rives fécondes
loin de cette contrée ténébreusement létale
sous des cieux plus cléments où l’amour abonde !
Faut-il que dans les limbes, meure mon espoir
dans ton bonheur qui efface ma douce lumière ?
Faut-il alors souffrir de ce sourire d’un soir
d’été où ton regard juvénile fuit ma prière ?
Mon cÅ“ur désabusé, dans sa profonde ivresse Â
chute du fabuleux trône du royaume de l’amour
et lance au ciel effaré, son cri de détresse
frémissant au rythme de ma douleur à ce jour
Euphorie lointaine d’une illusion perfide
ainsi les saisons de nos fragiles émotions
sèment dans le champ de cette terre algide
la vraie chaleur de son intense désolation
Véritable joyau dans la solitude d’un cÅ“ur
que la douceur d’un amour volatile enivre
La lune scintille en offrande à ce bonheur
pris par la nuit opaque que l’astre délivre!
Quel joli rêve que ton doux regard matinal
voile de tendresse pour une tendre romance
telle une offrande que ce sentiment virginal
sacrifié à l’autodafé du déni et du silence.
J’attendrais qu’une aube naissante vienne
délivrer l’innocence égarée de ta jouvence
et que l’écho de ces cris te parviennent
serais-tu le Bien qui fait mal à mes sens ?
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Innocence !
Un Belge dit à un de ses amis :
- Ils se moquent vraiment du monde à Air France ! L’autre jour j’ai pris un de leurs avions et j’étais assis à côté d’une jeune femme avec son bébé. A un moment donné, l’hôtesse est venue et lui a dit:
- « Madame, votre bébé est tout mouillé, je vais vous le changer… »
Quand elle l’a ramené, je n’ai rien dit mais j’avais tout de suite vu que c’était le même bébé !
Caustique
Un type souffre d’une particularité pas très ragoûtante : il pue des pieds de façon épouvantable. Il a beau se laver à la soude caustique, se désodoriser à la Javel, se couper les ongles au fer à souder, rien n’y fait : il a une infection ! Alors il n’a pas beaucoup de chance avec les filles.
Pas loin de là , il y a une fille qui pourrait lui plaire. Elle, son problème, c’est son haleine nauséabonde ! Elle se brosse les dents avec de la paille de fer, se les passe au savon noir, se fait des bains de bouche avec le numéro 5 de Chanel mais impossible de se débarrasser de ses maudits relents d’égout !
Un jour d’hiver, la chance leur sourit :
Enrhumés l’un et l’autre, ils se rencontrent et c’est l’amour fou. Ils prennent l’avion et vont se marier à Las
Vegas. Nuit de noces, tralala…
Le lendemain, parmi les vêtements épars, ils s’avouent tout
Elle :
- « Chéri, il faut que je t’avoue quelque chose de pas très glorieux… »
- « Ne dis rien ma chérie, j’ai deviné, tu as avalé mes chaussettes ! »
Histoires de femmes !
Les inventions de l’homme, ont été perverties par la femme…
L’homme a découvert les armes, il a inventé : la chasse.
La femme a découvert la chasse, elle a inventé…les fourrures !
L’homme a découvert les couleurs, il a inventé : la peinture.
La femme a découvert la peinture, elle a inventé…le maquillage !
L’homme a découvert les mots, il a inventé : la conversation.
La Femme a découvert la conversation, elle a inventé…le bavardage !
L’homme a découvert le jeu, il a inventé : les cartes.
La Femme a découvert les cartes, elle a inventé…la sorcellerie !
L’homme a découvert l’agriculture, il a inventé : la nourriture.
La Femme a découvert la nourriture, elle a inventé…le régime !
L’homme a découvert l’amitié, il a inventé : l’amour.
La Femme a découvert l’amour, elle a inventé : le mariage !
L’homme a découvert la femme, il a inventé : le sexe.
La Femme a découvert le sexe, elle a inventé…la migraine !
L’homme a découvert le change, il a inventé : l’argent.
La Femme a découvert l’argent, elle a inventé…la faillite !
Ah, les femmes !
Entre 16-19 ans, la femme est comme l’Afrique :
- Chaude et inexplorée.
Entre 20-35 ans, la femme est comme l’Asie :
- Mystérieuse et exotique.
Entre 36-45 ans, la femme est comme l’Amérique :
- Déjà bien connue mais encore belle et très généreuse.
Entre 46-55, la femme est comme l’Europe :
- Traversée de long en large, fatiguée avec des endroits intéressants.
Entre 56 ans-70, la femme est comme l’Australie :
- Tout le monde sait où c’est mais personne n’y va !
Encore les femmes !
une femme de 20 ans est comme un ballon de rugby, 30 hommes lui courent après !
une femme de 30 ans est comme un ballon de foot, 22 hommes lui courent après !
une femme de 40 ans est comme un ballon de basket, 10 hommes lui courent après !
une femme de 50 ans est comme une balle de base-ball, 1 homme lui court après !
une femme de 60 ans est comme une balle de tennis, chaque homme la renvoie à l’autre !
une femme de 70 ans est comme une balle de golf, on l’envoie au trou !
Toujours les femmes…
Agée de 08 ans, vous l’emmenez au lit et lui racontez une histoire.
Agée de 18 ans, vous lui racontez une histoire et l’emmenez au lit.
Agée de 28 ans, pas besoin d’histoire pour l’emmener au lit.
Agée de 38 ans, elle vous raconte une histoire et vous emmène au lit.
Agée de 48 ans, elle vous raconte une histoire pour éviter d’aller au lit.
Agée de 58 ans, vous restez au lit pour éviter son histoire.
Agée de 68 ans, si vous l’emmenez au lit, ce sera toute une histoire !
Agée de 78 ans, quelle histoire ? Quel lit ? Qui êtes-vous ?
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Le regard, c’est le miroir de l’âme…
Les yeux ne mentent jamais. Les yeux expriment les sentiments les plus profonds bien plus subtils que les mots. On peut jouer avec les mots et leur faire dire ce que l’on ne veut pas dire ! Le regard trahit notre véritable nature…
Les indiens d’Amérique ont pour principe de regarder leurs interlocuteurs bien en face et droit dans les yeux ! Ils scrutent votre conscience…
Dans un duel digne du fabuleux Far West, le regard de l’autre est révélateur !
Le pouvoir du regard
Le regard peut vous accrocher même si la personne n’est pas forcément « une beauté » dans le genre. Croiser le regard d’une personne peut nous donner une idée, un indice…
Le coup de foudre passe par le regard. C’est Cupidon…
Le regard peut dévoiler, ce que le cÅ“ur garde jalousement caché ! Avec un seul regard, une fille peut vous mettre mal à l’aise ! On succombe facilement au charme d’une personne à cause d’un regard « fatal ». Et c’est le Grand amour !
La magie du regard
Le regard est le reflet de nos sentiments. Les yeux, ne sont-ils pas les entremetteurs du pêché ? « L’amour naît d’un regard » a dit Virgile !
Le regard dans le Coran
Sourate La Lumière 24 :
« Dis aux croyants de retenir un peu de leurs regards et de préserver leurs parties génitales (leur chasteté), cela est plus pur pour eux. Allah connait parfaitement ce qu’ils font »Â Verset 30
=== > Pour les croyantes voir le Verset 31 – Sourate » La lumière » No 24
Les yeux et les lèvres
En parfaite symbiose, les uns confirment ce que les autres expriment !
- Des yeux rieurs avec un sourire
- Des yeux dubitatifs avec une moue
- Des yeux menaçants avec un rictus
- Des yeux inquiets avec une grimace
Expressions dans le regard
Le regard peut être :
- Méprisant
- Hautain
- Distant
- Inquisiteur
- Fuyant
- Malicieux
- Pervers
- Doux
- Terne
- Vide
- Absent
- Sournois
- Froid (glacial)
- Dominateur
- Provocateur
- Réservé
- Timide
- Effarouché
- Menaçant
- Triste…
Quelques regards d’acteurs célèbres
- Lee Van Cliff (regard sournois)
- Clint Eastwood (regard inquisiteur)
- Henry Sylva (regard cruel)
Citations célèbres
Dans un film de Marcel Carné, « le Quai des Brumes » sorti le 18 mai 1938, Jean Gabin dit à Michèle Morgan : « T’as de beaux yeux, tu sais ! »Â Elle lui réplique alors :« Embrasse moi ! »
Louis Aragon dans son célèbre recueil :
« les Yeux d’Elsa » (née Triolet)
Tes yeux sont si profonds qu’en me penchant pour boire
J’ai vu tous les soleils y venir se mirer
S’y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j’y perds la mémoire

Prière de préciser la source en mettant un lien vers le site de l’auteur « goutdemiel » Merci !
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La pluie se déverse
de plus en plus fort
en averse
encore et…encore
sur l’aurore de ta jeunesse…
La pluie sème
les épis de l’amour
qui germent
toujours et…toujours
dans les cÅ“urs qui s’aiment…
La pluie caresse
de ses fils dorés
les jolies tresses
de mon adorée…mon adorée
et adorable petite princesse…
La pluie s’arrête.
De ses doigts argentés
la nature en fête
se met à chanter…à chanter
la verdure qu’elle vient d’enfanter…
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J’entends crépiter au loin le feu de l’amour
une larme se noya dans l’oeil d’Harmonia
J’enfourchai une étoile en défiant le jour
que l’aube de son échancrure dorée renia.
Les chants de mon odalisque si déroutants
se mêlaient au doux nectar de l’ivresse
d’un coeur éperdu par un amour envoûtant
qu’une naïade consolait avec délicatesse.
Je criai au ciel l’ardeur de notre passion
et je pris au temps une part de son éternité
Un fol espoir dissipa ma peur de sa compassion
Cythère mon refuge, mes craintes et ma vérité.
Douces pensées qui s’égrènent dans le vide
Amour frivole, gai, insouciant et folâtre
Viens réchauffer le désir d’un coeur avide
Mon almée, ma colombe au teint d’albâtre. Â
Le bruissement du sable chaud gémissait
sous les douces ondulations de son corps
en de fines perles dorées qui frémissaient
sur les frissons de nos douloureux remords.
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Tu n’as pas besoin d’histoires
pour enfin me croire…
Tu n’as pas besoin de mots tendres
pour me comprendre…
Tu n’as pas besoin de toutes ces fleurs
pour connaître le bonheur…
Tu n’as pas besoin de mes confidences
pour me faire confiance…
Tu n’as qu’à lire mes doux poèmes
pour savoir que je t’aime !
J’avais tellement peur de te connaître
car j’avais vraiment peur de t’enlacer…
J’avais tellement peur de te voir
car j’étais vraiment embarrassé..
J’avais vraiment envie de t’embrasser
mais j’avais si peur de t’aimer…
Maintenant que j’ai appris à t’aimer
J’ai vraiment peur de te perdre !
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Douce colombe d’un été
Apporte sous le vent alizé
et l’écume des vagues brisées
ta douceur à ce cœur irrité
Douce colombe d’un automne
Adoucit sous la brise d’un soir
sur les feuilles du désespoir
les soupirs d’un cÅ“ur monotone
Douce colombe d’un hiver
Réchauffe dans le Mistral
de ton nid aux couleurs pâles
un cœur perdu dans cet univers
Je vois l’hirondelle
déployer ses ailes
pour un doux séjour…
Je vois la cigogne
copuler sans vergogne
là bas sur la tour…
Les oiseaux font la ronde
et les joies du monde
dans les alentours…
Vite ma jolie colombe
tu as bien raison
c’est la belle saison
pour honorer l’amour…
Douce colombe du printemps
Chante les belles complaintes
de nos sensuelles étreintes
passées dans la nuit des temps !
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