Omar Ibn El Khattab deuxième Calife de l’Islam avait le sens de la justice.
Les gens de la communauté musulmane venaient le trouver, le plus souvent, quand ils avaient des difficultés d’ordre pratique ou matériel. Trois hommes auxquels leur père décédé, avait légué 17 chameaux étaient venus le voir.
Le père avait décidé que ses fils devaient se les partager de la façon suivante :
- Le premier le plus âgé, hériterait de la moitié des chameaux …
- Le second devait en prendre un tiers …
- Le troisième le plus jeune, un neuvième des chameaux seulement devait lui appartenir.
Les trois garçons ont fait part au calife, de leur désarroi.
Le calife demande un temps de réflexion !
Le lendemain, il arrive sur son chameau et demande à ce que les 17 chameaux soient alignés devant lui.
Il prend son chameau et l’ajoute à la rangée.
il désigne l’aîné des fils et lui dit de prendre la moitié des chameaux dont il devait hériter. Celui-ci en a retiré 9. (18/2)
Omar demande ensuite au second de faire de même et celui-ci en a pris le tiers c’est-à-dire 6 ! (18/3)
Le troisième a pris le neuvième qui lui revenait soient 2 chameaux .
(18/9)
Le total s’élevait donc à 17 !
Omar reprend son chameau et s’en va…
Quelle sagesse !
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veut effrayer le soleil
mais la lune veille…
Dur, sera le réveil !
L’ombre égarée dans la cité
a bien perdu son sommeil
mais la lumière veille…
Dur, sera le réveil !
Le Mal étend sa férocité
pour souiller, sans pareil
mais le Bien veille…
Dur, sera le réveil !
Le malin est sollicité
pour tromper notre éveil
mais l’ange veille…
Dur, sera le réveil !
La bêtise, avec efficacité
est devenue une merveille
mais la raison veille…
Dur, sera le réveil !
Le dupe doute de la félicité
et n’en croit pas ses oreilles
mais la mort veille…
Dur, sera le réveil !
L’ivrogne dans son incapacité
ne vit que par sa bouteille
mais la maladie veille…
Dur, sera le réveil !
Le cupide dans sa voracité
garde jalousement l’oseille
mais l’héritier veille…
Dur, sera le réveil !
L’égaré dans sa duplicité
accuse le juste et le surveille
mais la conscience veille…
Dur, sera le réveil !
Le mécréant vit dans la facilité
le croyant est mis à l’œil
mais le Créateur veille…
Dur, sera le réveil !
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Pensivement la mer s’étale
vers cette lueur au lointain
où l’infini se désaltère
dans l’immensité du vide !
Oh, mer ! De ton bleu cristallin
fuyant vers des horizons incertains
j’écris sur les rides de mon cœur
mon chagrin et mon désespoir…
Ton nuage s’est crispé
sous mon ciel fiévreux
arrosant de ses larmes amères
les fleurs fanées de mon espoir…
Ton regard traverse ma nuit
La lune s’accroupit
sous le firmament velouté.
J’entends les frémissements du temps
qui s’assoupit sur la marche des siècles…
Ton sourire fascine le jour.
Je me réveille. tu es là !
Le soleil honore la lune…
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El Anka avec Debbah Ali (dit Allilou)
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El Anka avec Mohieddine Bachtarzi et Allel El Mouhib
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El Anka avec AbdelGhani Belkaïd
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El Anka avec AEK Chercham, H’cen Saïd, Essouki
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El Anka avec Fadhéla Madani (dite Dziria)
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El Anka avec Djillali Haddad
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El Anka avec Djamel Sébillot et Sid Ahmed Naguib
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El Anka avec Mohamed Kabbour (dit Tailleur) et Naguib
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El Anka avec Boualem Mansouri (dit Titiche)
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El Anka avec Si Saïd Larbi
(dit El Gaucher)
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El Anka avec El Hadj Mohamed Gouaïch (dit Cheikh Hamada)
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Je ne sais que dire
ni comment te décrire
toi, dont je ne connais
ni la voix ni le rire…
Je ne sais que penser
ni par quoi commencer
pour exprimer mes pensées
sans vouloir t’offenser…
Serais-tu cette femme
tout feu, toute flamme ?
ou ce drôle d’oriflamme
que mon cœur acclame ?
Je ne sais que faire
attaché aux fers
de ton cruel enfer
qui m’est offert…
Serais-tu tentation ?
Cris et lamentations ?
Amour et compassion ?
Déchirure et passion ?
Serais-tu cet espoir ?
La fin de mes déboires ?
Ou le début d’une histoire
que je voudrai bien croire…
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Dans sa petite ballade bucolique
à travers les près et les champs
la nature frissonnante et pudique
va préparer le retour du printemps
Tapie sous l’herbe, le fraisier
tricote le stolon de sa branche
à l’ombre de ce vieux merisier
où s’étire l’indolente pervenche
Le muguet odorant, fleur fétiche
de ses mille clochettes, pavoise
La jacinthe le nargue et s’affiche
de sa hampe étoilée qui le toise…
Des massifs, pointe la blanche vergerette
fière de ses très jolies feuilles étalées
sous l’œil amusé des cœurs de Jeannette
et de la séduisante floraison de l’azalée
Sautant par dessus les murs,l’Aubriète
étale au soleil ses belles fleurs irisées
Le vent en passant, sur les pâquerettes
laisse sa trace sur ses pétales brisées
Les jolis cœurs d’amour de l’Oxalis
supplie Mars de venir honorer la terre
ne m’oubliez pas, leur dit le myosotis
au printemps qui étale son tapis vert.
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Cela n’arrive qu’en Algérie…

Amour pressant
Pour lui montrer tout son amour, elle lui envoie un SMS :
Mon amour,
Si tu es en train de dormir, envoie-moi tes rêves !
Si tu es en train de rire, envoie-moi tes sourires !
Si tu es en train de pleurer, envoie-moi tes larmes !
Je t’aime…
Il lui répond:
Chérie,
Je suis aux toilettes !
?????
Je t’envoie quoi ?
C’est pas beau l’amour, hein ?

Supercherie
Homme: Ah, depuis le temps que j’attends ça !
Femme: Tu veux que je parte ?
Homme: Non. Je n’ose même pas y penser.
Femme: Tu m’aimes ?
Homme: Bien sûr : Énormément !
Femme: Tu m’as déjà trompée ?
Homme: Non ! Pourquoi demandes-tu ça ?
Femme: Tu veux m’embrasser ?
Homme: Chaque fois que j’en aurai l’occasion.
Femme: Tu me battras un jour ?
Homme: Tu es folle ? Jamais de la vie
Femme: Je peux te faire confiance ?
Homme: Oui
Femme: Oh, mon chéri !
===> Relisez maintenant le texte de BAS en HAUT
Ces fesses affaissées méritent une fessée !

Il lui faut du temps…
C’est un monsieur qui vit seul. On lui conseilla d’adopter un animal de compagnie. Il se mit alors à rechercher un animal peu commun…
On lui proposa certaines espèces et il se décida pour un mille pattes.
Une bestiole avec 1000 pieds, c’est vraiment hors du commun !
Il emporta son mille pattes dans une petite boîte blanche avec des
feuilles et du coton, qu’il prit soin de placer dans un coin tranquille, à l’abri de la chaleur. Il se dit alors que la meilleure chose à faire pour fêter son arrivée, serait de l’emmener avec lui au cinéma.
Alors il demanda à son mille pattes : « tu veux aller avec moi, au cinéma ? »
Aucune réponse ! Ce qui l’énerva un peu !
Il attendit un peu, puis redemanda : « bon alors, tu viens avec moi au cinéma, oui ou non ? »
Mais toujours aucune réponse…
Il attendit encore un peu, se demandant pourquoi son petit mille pattes ne lui répondait pas !
Terriblement agacé, il le relança : ALORS, C’EST QUOI TON PROBLÈME ?!?! »
Soudain, une petite voix sortant de la boîte, lui dit :
MINCE ALORS, J’AI COMPRIS ! LAISSE-MOI LE TEMPS DE METTRE MES GODASSES !!!
Système « D » (SitCom – Tach Ma Tach)

Il n’y a pas de plus stupide que la stupidité ! (Forrest GUMP)
L’intelligent propose au stupide un jeu dont voici les règles :
Ils vont se poser à tour de rôle des énigmes !
- Si le stupide ne sait pas répondre, il paye 01 Da à l’autre !
- Si c’est l’intelligent qui ne sait pas répondre, il paye 1000 Da parce qu’il est
intelligent et c’est plus équitable !
L’intelligent commence:
– « Qu’est ce qui a 4 pattes et qui miaule ? »
– J’ sé pa, tiens vala 01 Da
– « Qu’est ce qui a 4 pattes et qui aboie ? »
– J’sé pa, tiens vala 1 Da
Allez dis quelque chose toi aussi, demande l’intelligent au stupide.
Euh…Bon :
- « Qu’est ce qui a 8 pattes le matin et 4 le soir ? »
L’intelligent réfléchit, réfléchit, il réfléchit pendant une heure mais ne trouve pas, et se trouve contraint de donner sa langue au chat :
– « Je ne sais pas ! »
- « Tiens, voilà tes 1000 Da!
- »…. Alors c’était quoi ?? »
- » Heu, j’sé pa, tiens vala 1 Da ! »
Oust !

Mariage et jouissances…
Un riche banquier juif va marier son fils.
La veille des noces, il prend le jeune homme à part pour une conversation en tête à tête.
- Simon, mon fils, je réalise que je ne t’ai jamais parlé de la vie ! Dès demain, tu seras avec ta femme, il faut quand même que tu saches certaines choses. Tiens, tu connais les doigts de la main ?
- Mais bien sûr, papa ! Il y a l’index, le majeur, le…
- Non, non, l’interrompt le banquier. Ce n’est pas ça ! Il y a le doigt du voyage, celui de la direction, celui de la jouissance, celui du mariage et enfin celui de la distinction.
- Ah bon ?
- Je t’explique, Simon, mon fils.
Le doigt du voyage, c’est le pouce ! Il te permet de faire du stop.
- D’accord papa !
- Le doigt de la direction, c’est l’index ! C’est celui que tu tends quand tu veux montrer quelque chose.
- Ok !
- Le doigt du mariage, c’est l’annulaire ! C’est là que tu vas passer ton alliance, Simon, mon fils.
- Oui papa !
- Et le doigt de la distinction, c’est l’auriculaire, parce qu’il faut le lever quand on boit une tasse de thé.
- Compris, papa !
Mais papa tu as oublié le doigt de la jouissance !
- Je gardais le Meilleur pour la fin, Simon, mon fils.
Le doigt de la jouissance, c’est le majeur.
C’est le plus beau, c’est le plus long !
Pour la jouissance, ce doigt, tu le mouilles dans ta bouche, et…tu comptes les billets, mon fils !
C’est maintenant que tu te rappelles que j’existe ! Et tu veux que je vote pour toi ?

Ils y en a d’autres : Noumeyri, Fahd, El Bachir…

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L’origine exacte des Touareg est berbère.
Les touaregs sont des nomades qui vivent dans la bande sahélo saharienne des pays suivants : Algérie, Mali, Niger, Burkina, Maroc et Libye. Ce sont des éleveurs et des bergers de nature, ce qui explique leurs déplacements « ihinane » selon les saisons, à la recherche de pâturages. La langue usuelle est le «tamashaq», issu du «tifinagh».
Ils sont regroupés en tribus:
– Les Imajaghan : ce sont des tribus nobles, constitués de redoutables guerriers.
– Les Ineslemen: ce sont de nobles musulmans maraboutiques.
– Les Imrad:c’est des tribus vassales.
– Les Inaden: ce sont des artisans forgerons.(d’origine noirs)
– Les Irawellan : c’est des anciens captifs touareg.
– Les Iklan:ce sont de fidèles serviteurs.
– Les Bellas:ce sont des esclaves Songhaï affranchis.
– Les Bouzou:ce sont des esclaves lHaoussa affranchis.
Les Touareg sont monogames à quelques exceptions près.
Le futur marié doit apporter une dot composée de terres, de bœufs et de dromadaires. La tente et son ameublement est fournie au couple par la famille de la mariée, cette dernière en gardera la propriété en cas de divorce. L’ex-mari sera donc sans toit.
Les mariés appartiennent presque toujours à la même caste.
Leur appartenance culturelle berbère est confirmée par l’usage du Tifinagh et du Tamasheq dérivé de la même base linguistique.
Pour les touareg, le cérémonial du thé est une manière de montrer l’hospitalité et un prétexte pour discuter avec le visiteur de passage. Le thé a été introduit au début du XXe siècle au travers de l’influence arabo-musulmane. Refuser un thé ou de ne pas boire les trois thés est jugé comme une offense.
Il faut savoir que les mêmes feuilles de thé vert, sont utilisées trois fois de suite pour confectionner trois services à la suite :
- «Le premier thé est amer comme la mort»
– «Le second est doux comme la vie»
– «Le dernier est sucré comme l’amour»

Le plat préféré des touaregs est le Alabaja qui est fait à base de riz, de viande hachée et de beurre. Les touaregs se nourrissent en général de viande « issane », de lait « aghh », de dattes et de semoule de blé. Sans oublier le «tadjila », pain fait avec de la farine et de l’eau, qu’on malaxe bien en lui donnant une forme ronde, et qu’on recouvre de sable sur lequel on met des braises pour la cuisson.
Les femmes touareg se couvrent rarement le visage.

Le mariage targui
Le mariage est le plus souvent contracté à l’intérieur d’une même tribu, dans un cercle de parents assez rapprochés. Le mariage préférentiel est celui qui unit les enfants d’un frère et d’une sœur, voire de deux sœurs ou de deux frères. Ces unions concernent donc des cousins au premier degré ou plus éloignés.
La fête est le plus souvent prise en charge par l’ensemble de la communauté. Pour limiter les frais, il est très fréquent de célébrer plusieurs mariages le même jour. Les rituels du mariage touareg en Ahaggar comportent des chants : les âléwen

Ces chants accompagnent chaque phase des préparatifs de la fête :
- Cortège de la mariée…
– Préparation collective du repas…
– Montage de la tente nuptiale et du lit de sable…
Avant le mariage
Des idylles s’ébauchent bien avant le mariage.
A la tombée de la nuit, le jeune homme s’introduit sous la tente de sa belle. Elle peut accepter ou refuser le dialogue.
Si elle refuse, le galant n’a plus qu’à battre en retraite, sans se faire remarquer.
Si elle accepte, le jeune homme doit faire face aux questions de sa désirée. Ses bonnes réponses seront le gage de sa réussite. Il emporte alors avec lui, un talisman ou une bague appartenant à la jeune fille, qu’il arborera comme preuve de son succès !
Ces rencontres nocturnes ont lieu au su de tout le monde mais doivent rester anonymes et discrètes. De même, tout est permis pendant le flirt à condition que cela ne donne pas naissance à un enfant. Ces relations peuvent aboutir à un mariage. La demande en est alors effectuée par la famille du futur marié auprès de celle de la jeune femme.
Dresser la tente
La tente Ihen constitue l’une des appellations du mariage.
L’action de dresser la tente est appelé Ekres éhen qui signifie “faire un mariage”. C’est l’un des plus importants rituels de la cérémonie.
La veille du premier jour des festivités, une tente provisoire est dressée. Elle abrite un lit de sable : l’Adbel
Le lendemain, a lieu le montage définitif de la tente qui restera jusqu’au septième jour. Un deuxième lit de sable est confectionné : la Tadebût qui sera, à l’instar de L’Adbel couvert de tapis juste avant l’arrivée du marié à la tente.

Tente et lit de sable sont une survivance du mariage nomade.
Ils sont actuellement de plus en plus remplacés par la préparation d’un lit de matelas et couvertures, installés dans la maison nuptiale.
La parade de chameaux
Des chantsIléwenaccompagnés de tambours et de chants de Tendé sont exécutés simultanément lors de la parade de chameaux appelée Ilugan . À la fin du carrousel, un des chameliers saisit le voile d’une des femmes du groupe de Tendé. Ce geste déclenche une course finale.

Les cortèges des mariés
Après le coucher du soleil, un cortège d’hommes accompagne le marié jusqu’à la tente nuptiale. Peu après, un cortège de femmes accompagne la mariée en chantant des Aléwen spécifiques à cette cérémonie. Sur le parcours, les frères du marié (en général) réclament et obtiennent, une paire de sandales après d’âpres discussions sur la qualité de ces Ighanimen et le choix du preneur. Ce rite accompli, le cortège repart.
La mariée est installée dans la tente aux côtés de son époux.
Chacun rentre chez soi, y compris les mariés qui ne passeront leur nuit de noces qu’à la deuxième nuit de la fête. Ils resteront ensuite dans leur tente durant les cinq jours de fête et recevront chez eux, les jeunes gens et jeunes filles du village.
La dot
La taggalt est la dot de la mariée. Elle se compose d’animaux à fournir par la famille du jeune homme à celle de sa future épouse. Le montant de la taggalt dépend des coutumes particulières à chaque tribu ou à chaque famille ainsi que du rang social de la jeune fille. Dans une même famille, la même taggalt est exigible de mère en fille, y compris en cas de remariage.
Aujourd’hui, la taggalt est le plus souvent une somme en espèces.
Cérémonie religieuse
Le chef religieux bénit le mariage devant les témoins des deux familles. Il récite alors une sourate du Coran pour appeler la bénédiction divine sur cette union. Bien que cautionné par l’Islam, le mariage ne contrevient pas aux règles de la monogamie.
Le mariage a lieu dans le village ou le campement de la mariée.
Mais les époux vivront dans le village ou le campement de la famille du marié. La femme apporte sa tente, le mobilier et la taggalt.
L’accouchement
Au moment de l’enfantement, la femme Targui se fait conduire au campement de ses parents. Elle s’installe dans la tente dressée spécialement pour elle. Le marabout se tient dehors et donne des conseils à vive voix. S’arc-boutant au piquet central de la tente, elle donne naissance à l’enfant qui tombe sur une couche de sable fin, sa mère alors lui tire un peu de lait dans les narines, lui étire le nez pour qu’il devienne long et fin, lui presse la tête entre ses mains, pour lui donner une forme allongée.
Le père fait égorger un mouton pour remercier les personnes qui ont assisté sa femme. Le septième jour après la naissance, la femme retourne au campement de son mari. L’éducation de l’enfant commence après le sevrage, le garçon passe sous la coupe du père, tandis que la fille, reste sous la direction maternelle.
A cinq ans, le garçon s’occupe à garder les chèvres et moutons, un peu plus grand, il conduira les chameaux aux pâturages et à l’abreuvoir. Il apprendra aussi à traire les chèvres et les chamelles.
A quinze ou seize ans, au Tamendjott (genre de cérémonie initiatique) on lui remet le Litham (célèbre voile des Touareg) dès lors il est rentré dans le monde des adultes.
L’éducation de la jeune fille va des soins du ménage, nettoyage de la tente, préparation des repas, au travail des nattes et objets en cuir. A l’âge de la puberté, elle reçoit le voile des femmes targui Iferhi
L’éducation musicale et littéraire est importante chez les femmes Touaregs. Les fillettes apprennent à écrire le Tifinagh et à jouer à l’Imzad (sorte de violon)

Originellement le premier noyau targui a été constitué par la noble Tin Hinan et Takama. Tin Hinan fut la reine qui prit les armes pour défendre son peuple et les idéaux de son pays.
La femme targuie occupe encore une place importante dans sa société notamment dans le domaine socioculturel.
C’est elle qui transmet l’Amenokhal de la lignée des Kel Ghela.
Ce sont les mères qui apprennent à leurs filles l’écriture du Tifinagh et l’art de l’imzad.
L’imzad est cette vièle monocorde qui est jouée exclusivement par des femmes artistes qui avaient seules le droit de faire vibrer cet instrument. L’imzad fait partie des reliques d’un passé.
Dans les combats, les guerriers cherchaient toujours à être braves de peur que leurs femmes ou leurs fiancées ne les privent des sons de l’imzad. Cette particularité a conféré à l’imzad non seulement le pouvoir mais également le rôle et la valorisation de la femme qui reste sans conteste le pilier central de la communauté.
Jusqu’à nos jours de Tamanrasset à Djanet, d’Agadés à Niamey ou de Kidal à Bamako, partout dans l’Ahaggar des Ifoghas, au milieu de ces massifs rocheux et de leurs plaines désertiques résonne encore le son de cette complainte musicale propre à l’imzad qui continue à ce jour d’accompagner des poèmes et des histoires romancées chantés par des hommes.
Evoquer l’Ahal et de l’imzad, c’est faire référence :
- A la belle Dassine, une femme qui a marqué son époque.
– Ainsi qu’à Alamine Khawlen dans la région de Tamanrasset.
– A Bordj El Haouas c’est Zegri Aïcha.
– A Djanet, c’est Tarzagh.
– A Ideless c’est Eddaber Biyat.
Le nombre des gardiennes de la culture touarègue s’amenuise et risque fatalement de disparaître.
Le divorce
Le divorce est fréquent. Il peut être l’initiative de l’homme comme de la femme. La femme laisse alors souvent les enfants à son mari, exceptés ceux en bas âge. Elle emporte la tente et le matériel domestique qu’elle a apporté lors du mariage. Les animaux de la taggalt peuvent être restitués ou non selon les raisons de la séparation et les coutumes qui ont cours dans la tribu concernée.
Epilogue
Chaque année, en janvier a lieu le festival du désert à Essakane, près de Tombouctou au Mali, ainsi que celui d’Essouk, près de Kidal. Plusieurs autres festivals ont lieu à travers le pays Touareg. Ces manifestations offrent une vraie occasion pour découvrir la culture touareg :
- La cure salée à In-Gall, près d’Agadez.
– Les fêtes traditionnelles de Gani et Bianou à Agadez.
Depuis les années 1990, la musique touareg s’est enrichie d’un nouveau courant : « le blues touareg » avec notamment le célèbre groupe de musique Tinariwen (Toumast) qui vient de Kidal. Ainsi que les groupes Amanar, Tilwat, Adgar et Taliwen

Les festivals de tourisme de Ghat et Ghadames en Libye.
La fête de Sabiba à Djanet, en Algérie.
Sources et documentation
- En partie:
http://membres.multimania.fr/temoust/mariage4-5.htm
- Pour les photos et le reste:
Merci Google…
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Sable chaud et chaleur torride
Terre interdite et corps avide
Sol volcanique et sens dispersés
cœur angoissé et larmes versées
limon fertile et récolte austère
L’eau s’écoule, terre en jachère
Incandescence et grande décence
Effervescence et finesse des sens
Terre en ébullition, piété et ferveur
Grande érudition, aucune saveur
Sublime offrande, grand sacrifice
Plaisir des sens, sans aucun vice
Rituel de cette chair, cœur épris
Désir amoureux, cœurs meurtris
Terre noble profanée, terre d’exil
Terre souillée, intense désir servile
Rustre imbu de sa personne
Ignore la rose qui l’affectionne
Frustrations, rancœurs fades
Brimée, délaissée, cœur malade
Humiliation, douleur à bas prix
réclusion morale dans le mépris
Fragrance subtile, fleur fanée
Douceur amicale, nouvelle année
Renaissance, regain, vitalité
Amour, désir, sentimentalité
Mes mains sont sur tes hanches
ton corps résiste et flanche
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Jolies demoiselles !
Avez-vous vu ma bien-aimée ?
C’est la plus belle de toutes les belles !
La sihouette gracile de son corps d’almée
obnubile
l’oracle, le tribun et le débile !
La mèche rebelle
de mon hétaïre aux yeux de jais
ma muse, mon égérie
recouvre ses cils
et l’incarnat
de ses joues garances
où se perd l’esprit
dans l’éclat satin
de ses prunelles !
La rosée du matin
embrase le ciel
qui s’épanche
des effluves de sa grâce
éternelle !
Oh, ma douce colombe !
Je vole sur les ailes
du destin
qui m’emporte vers elle !
Je sens déjà d’instinct
la délicatesse
de son néroli
suave caresse
dans la saveur
d’une flaveur
romantique
romance d’un amour fidèle !
Oh, ma passion !
Oh, ma tourterelle !
Je me délecte
de tes lèvres vermeilles
douce merveille
d’un fol amour sans pareil
désir ardent
sous les caresses d’un regard
qui lambine
au hasard
au-delà des contours
de ton corps de gamine
et de cette tendre chaleur féminine
qui s’éveille…
Oh, ma tendre ritournelle !
Sur les voluptés de tes rivages
où la narcose d’un sommeil
idyllique m’appelle
je me réveille de
tes orages
sous l’ombrage
de ta félinité !
Oh, ma douce colombe !
Tu es vraiment la plus belle !
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